« Nous sommes dans les broussailles ; croît en nous l'herbe mauvaise, un crin mental qu'il faut arracher par poignées pour découvrir le paysage qui nous entoure. »
« La fin de la guerre c'est la maîtrise d'un bout de terre, la reconnaissance d'un seul maître. »
« Le christianisme dans sa véritable signification détruit l'état. »
« Fais ce que tu crois devoir faire. Au bout du compte, le moment venu, tu verras ce que tu auras accompli. »
« Il est de certains êtres comme de certains pays, on n'en revient pas. Longtemps après les avoir quittés, leurs paysages et leur langue nous habitent encore. »
« Un capitalisme sans banqueroute est comme un christianisme sans enfer. »
« La littérature ne possède aucune valeur thérapeutique. Un temps, elle peut nous anesthésier, elle ne nous guérira pas de nos plaies et blessures. »
« Il est parfois nécessaire de se taire pour délivrer une parole juste. »
« La perfection de Bouddha est plus belle que celle du christianisme parce qu'elle est plus désintéressée. »
« Les amis, il faut les voir un par un avec l'éternité devant soi à chaque fois. »
« Faire trop longtemps la même chose, au même endroit, à la même heure, cela rend vieux. »
« Quelle meilleure thérapie que de s'éloigner de ses semblables, ne serait-ce que quelques semaines. »
« Toutes les voix ne doivent pas être écoutées, celles qui crient le plus fort ne sont pas nécessairement les plus sages. »
« La mort est d'abord le néant du savoir... "On ne sait pas". Ce sont les premiers mots qui viennent, et qui conviennent. »