« La mort ne change pas une vie en destin. Mourir ne referme pas le livre à sa dernière page texte enfin déchiffrable. »
« ... Il y a quelque chose de calmant dans la philosophie une manière de parler du vivant comme si on était déjà mort... »
« Je t'aime - cette parole est la plus mystérieuse qui soit la seule digne d'être commentée pendant des siècles. »
« Avec le temps bien des gens lâchent. Ils disparaissent de leur vivant et ne désirent plus que des choses raisonnables. »
« A part les saints et quelques chiens errants nous sommes tous plus ou moins contaminés par la maladie de la tristesse. »
« La maladie n'est jamais une cause. La maladie est une réponse une pauvre réponse que l'on invente à une souffrance. »
« Désespoir amour gaieté. Qui a ces trois roses enfoncées dans le cœur a la jeunesse pour lui avec lui. »
« ... Si éclairants soient les grands textes ils donnent moins de lumière que les premiers flocons de neige. »
« ... Je cherche matière de louange partout même dans le pire. »
« ... Plus on s'approche de la lumière plus on se connaît plein d'ombres. »
« Les terres où nous vivons sont comme les personnes identifiables à des riens à telle couleur d'un ciel tel accident d'un sol. »
« Même les femmes libres ne sont jamais tout à fait libres. Elles vivent toujours entre deux guerres. »
« Dans les choses que nous voulons il y a toujours plus que les choses elles-mêmes. »
« Peu de livres changent une vie. Quand ils la changent c'est pour toujours des portes s'ouvrent que l'on ne soupçonnait pas on entre et on ne reviendra plus en arrière. »
« ... Il ne faut jamais faire de littérature il faut écrire et ce n'est pas pareil... »
« Mon pays fait vingt et un centimètres de large sur vingt-neuf de long, une feuille de papier blanc. »
« ... Je n'aime que cette musique que je n'ai plus besoin d'entendre... »