« Les professeurs de lettres connaissent de la littérature ce que les prostituées connaissent de l'amour. »
« Le prix modeste du papier est la raison pour laquelle les femmes commencèrent par réussir en littérature avant de le faire dans d'autres professions. »
« Le vrai ne se distingue du faux en littérature que comme les fleurs naturelles des artificielles, par une espèce d'inimitable odeur. »
« Tout ce qu'on dénomme aujourd'hui littérature combien c'est léger superficiel inutile presque comparé aux livres de Taine de Renan. »
« Plusieurs célèbres écrivains à la tête desquels étaient Fontenelle et Lamotte et qui unissaient la philosophie aux charmes de la littérature l'urbanité aux talents l'estime réciproque à la rivalité. »
« Les rêves sont la littérature du sommeil. »
« Prendre des notes c'est faire des gammes de littérature. »
« Soyez-vous à vous même un sévère critique. »
« L'histoire est un roman qui a été le roman est de l'histoire qui aurait pu être. »
« Je sais que la littérature ne nourrit pas son homme. Par bonheur je n'ai pas très faim. »
« Le parfum des déesses berce la paresse des défunts. »
« En littérature comme en amour nous sommes toujours étonnés de ce que choisissent les autres. »
« La littérature n'a rien à voir avec la richesse du vocabulaire sinon le plus grand des chefs-d'oeuvre serait le dictionnaire. »
« C'est une mauvaise manière de protéger les lettres que de pendre les lettrés. »
« Sur la littérature universelle plane un nuage d'alcool. »
« Le style est autant sous les mots que dans les mots. »
« Aucun des deux n'avait la moindre connaissance des choses sexuelles aussi ne firent-ils rien pendant leur nuit de noces sinon prier Dieu qu'il les conseille. Le résultat ne fut pas concluant. »
« Celui qui aime la littérature n'aime ni l'argent ni les tableaux ni les bibelots ni le reste. »
« On ne donne pas au traducteur l'importance décisive qui lui revient en fait je ne dis pas seulement dans la diffusion de la littérature mais dans la circulation et la fabrication des idées. »
« Il n'est point ardu de coucher quelque chose sur le papier quand déjà on l'a dans la plume. »