« Les tarifs de chemins de fer sont aménagés d'une manière imbécile. On devrait faire payer des suppléments pour les retours... Puisque les gens sont forcés de revenir. »
« Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ? »
« Si les larmes des enfants sont indispensables pour parfaire la somme de douleur qui sert de rançon à la vérité, j'affirme catégoriquement que celle-ci ne mérite pas d'être payée d'un tel prix. »
« Il faut savoir faire l'amour sans se laisser aller à aimer. »
« Faites défiler les vieillards d'un pays, et vous connaîtrez l'état de ses sports. »
« Pied de paysan et chaussure de seigneur ne vont de compagnie. »
« Les Français sont faits pour composer de la musique d'opéra, les Italiens pour la chanter, les Allemands pour la jouer, les Anglais pour l'entendre et les Américains pour la payer. »
« Paris est la seule ville du pays où l'on monte d'où qu'on vienne. »
« Y'a pas de pays pour les vauriens, Les poètes et les balladins. »
« La techno prend les danseurs comme un courant marin emmène un banc de petits poissons et les entraîne dans un paysage fabuleux... Au gré de ses méandres. »
« Il (Voltaire) a profité de la circonstance d'un contrôleur général vertueux et zélé pour le bien, pour demander que le pays de Gex où il habite ne soit plus dévoré par les financiers. »
« Il est faux de dire que les femmes qui ne coûtent rien coûtent plus chères que les autres. Car, si l'on fait l'addition, les femmes qu'on paye nécessitent les mêmes dépenses, plus l'argent qu'on leur donne, moins l'amour qu'elles ne vous donnent pas. »
« Pour payer et mourir, on a toujours le temps. »
« Comptez l'argent pour rien, les places pour rien, la popularité pour rien; c'est la presse qui est tout. Achetez la presse, et vous serez maîtres de l'opinion, c'est-à-dire les maîtres du pays. »