« Le couple repose sur un mythe fusionnel. Comme si nous ne faisions qu'un. Alors que nous sommes définitivement deux. »
« De toutes les aberrations sexuelles la pire est la chasteté. »
« Étrange sentiment que l'adieu il s'y glisse toujours une pointe d'envie. »
« Apprends à pleurer joliment. C'est un de nos précieux secrets à nous les femmes. On obtient ce qu'on veut des hommes avec de beaux yeux humides. »
« Les poignards qui ne sont pas dans les mains peuvent être dans les paroles. »
« Le baiser est la plus sûre façon de se taire en disant tout. »
« La prudence et l'amour ne sont pas faits l'un pour l'autre, à mesure que l'amour croît la prudence diminue. »
« On serait à jamais guéri du romanesque si l'on voulait pour penser à celle qu'on aime tâcher d'être celui qu'on sera quand on ne l'aimera plus. »
« Rien n'est affreux en libertinage parce que tout ce que le libertinage inspire l'est également par la nature. »
« Une fille qui par le peu qu'elle laisse voir à un homme le fait devenir curieux de voir le reste a déjà fait trois quarts du chemin qu'il lui faut faire pour le rendre amoureux. »
« L'instinct de perpétuer la race a aussi perpétué une foule d'autres choses. »
« Plus on se tient couvert plus on est recherché. »
« Le plaisir des disputes c'est de faire la paix. »
« Ce génie particulier de la femme qui comprend l'homme mieux que l'homme ne se comprend. »
« Une loi naturelle veut que l'on désire son contraire mais que l'on s'entende avec son semblable. L'Amour suppose des différences. L'amitié suppose une égalité. »
« Quand une femme qui me plaît me fait demander au téléphone je me donne un coup de peigne avant d'y aller. »
« Les sensations ne sont rien que ce que le cœur les fait être. »
« La vie affective à condition d'être sincère et pure de tout apocryphe est donc une lenteur et un attardement. »
« L'amant a le devoir de se laisser tuer s'il tient à montrer qu'il sait vivre. »
« Pour s'éprendre d'une femme il faut qu'il y ait en elle un désert une absence quelque chose qui appelle la tourmente la jouissance. Une zone de vie non entamée dans sa vie un terre non brûlée ignorée d'elle-même comme de vous. »