« Il y a sans doute des hommes libres qui ne savent pas le prix de la liberté, mais les hommes seuls savent toujours le prix de la solitude. »
« Les symptômes de la fatigue et de la paresse sont les mêmes. »
« La télévision n'est pas faite pour être regardée, mais pour qu'on s'y montre. »
« Si la vache n'est pas tirée ordinairement, elle se tarit. »
« Les possessions nous pèsent. »
« L'embêtant avec l'ironie, c'est que les gens ne saisissent pas toujours. »
« La propriété est odieuse dans son principe et meurtrière dans ses effets. »
« On s'empresse d'évacuer les choses qu'on ne comprend pas. »
« C'est sans doute l'esprit qui souille la chair. »
« Plus on proclame que l'on est collectivement pauvre, plus on le devient, et c'est navrant. »
« C'est l'homme tout entier qui est conditionné au comportement productif par l'organisation du travail, et hors de l'usine il garde la même peau et la même tête. Dépersonnalisé au travail, il demeurera dépersonnalisé chez lui. »
« Le théâtre est un grand bricolage. C'est l'éternelle remise en question du texte sur scène, du personnage, de la lumière, du décor. »
« Vécue, la souffrance n'en est pas pour autant reconnue. »
« A propos du voyage : on peut très bien retourner quelque part et, contre toute attente, se rencontrer soi-même, s'attardant encore là depuis la dernière fois. »