Françoise Giroud, née Lea France Gourdji le 21 septembre 1916 à Lausanne, en Suisse, et morte le 19 janvier 2003 à l'Hôpital américain de Paris à Neuilly-sur-Seine, est une journaliste, écrivaine et femme politique française.
« Ce n'est pas la peine d'avoir du talent à la cinquième ligne si le lecteur ne dépasse pas la troisième. »
« C'est important, la musique... La seule chose qui fédère les jeunes gens. Une sorte d'espéranto. »
« La télévision n'est pas le reflet de ceux qui la font, mais de ceux qui la regardent. »
« On ne retient pas la vie qui s'en va. »
« Pour ce qui est du corps, on ne s'emploie jamais assez à le rendre heureux. »
« Tout chef politique doit avoir l'instinct du tueur! »
« Tout se passe comme si chacun sentait vaguement que le pouvoir n'a plus de pouvoir. »
« Faire ce que l'on veut et vouloir ce que l'on fait. »
« Bonheur : faire ce que l'on veut et vouloir ce que l'on fait. »
« On ne donne pas la vie. On la transmet. »
« C'est parce que nous avons terriblement besoin de Dieu que nous l'inventons... »
« Ecrire, j'y arrive encore. Vivre, cela me paraît de plus en plus superflu. »
« N'en parlons plus, la vie c'est demain. »