« Un révolutionnaire est celui qui désire mettre au rancart l'ordre social existant, afin d'en essayer un autre. »
« Il croit qu'il devient sourd parce qu'il n'entend plus parler de lui. »
« On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume. »
« Le temps perdu se rattrape toujours. Mais peut-on rattraper celui qu'on n'a pas perdu ? »
« L'optimiste est celui qui sait à quel point le monde peut être triste. Le pessimiste, celui qui le découvre tous les jours. »
« Entre deux maux, je choisis toujours celui que je n'ai jamais essayé. »
« Le destin de l'individu est lié à celui du pays tout entier. »
« Apprendre les langues prend énormément de temps, et il en est de même pour toutes les choses que l'on veut connaître. »
« Les idées folles se prennent comme les maladies et celui qui en attrape une, les attrape généralement toutes. »
« L'emploi qu'un homme finit par obtenir est rarement celui pour lequel il se croyait préparé et dans lequel il pensait pouvoir être utile. »
« Le ménage du monde est comme celui d'un logement. Il faut recommencer tous les jours. »
« La sottise est le bouclier de la honte, comme l'insolence est celui de la pauvreté. »
« Celui qui admire petitement de petites choses est un snob. »
« Le monde d'un homme heureux est un autre monde que celui du malheureux. »