« Le moment où le petit enfant prend conscience du pouvoir de ses pleurs n'est pas différent de celui où il en fait un moyen de pression et de gouvernement. »
« On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume. »
« Le temps perdu se rattrape toujours. Mais peut-on rattraper celui qu'on n'a pas perdu ? »
« Entre deux maux, je choisis toujours celui que je n'ai jamais essayé. »
« Le destin de l'individu est lié à celui du pays tout entier. »
« Le ménage du monde est comme celui d'un logement. Il faut recommencer tous les jours. »
« Quand on ne sait rien, on peut tout de même trouver des choses, avec de l'imagination. »
« Je crois pas en Dieu, mais je fais quand même des prières, on sait jamais... »
« La sottise est le bouclier de la honte, comme l'insolence est celui de la pauvreté. »
« Celui qui admire petitement de petites choses est un snob. »
« Un amant, ce n'est pas différent d'un mari qui sait que sa femme a un amant. »
« Le monde d'un homme heureux est un autre monde que celui du malheureux. »
« Il faut être indulgent avec les acteurs, les défauts qu'on leur reproche ne s'appliquent jamais à celui que l'on croit. »
« Personne ne sait vraiment si je suis né par césarienne, mais ce qui est troublant, c'est que, chaque fois que je sors de chez moi, j'éprouve le besoin de passer par la fenêtre. »