« Ce qui gâche un peu la littérature contemporaine, c'est le désir de dépayser le lecteur par des choses bizarres, inattendues. L'aventure est partout. »
« Vous êtes tombés malades, vous êtes tombés en amour, vous êtes tombés dans l'escalier ; donc toute la problématique est dans la chute ! »
« Les perdants ont toujours fêté leur victoire avant de gagner. »
« De tout temps, le désir le plus important a été le désir de rencontres. Rencontres avec l'autre, avec Dieu, entre les sexes. »
« Tous les jours de la semaine se ressemblent. Sauf le dimanche : le rythme est plus lent, on récure les corps et les esprits. »
« Le tocsin qu'on va sonner n'est point un signal d'alarme, c'est la charge sur les ennemis de la patrie. Pour les vaincre, il nous faut de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace, et la France est sauvée. »
« Toute la misère du monde n'est rien à côté d'un adieu. »
« Un Parisien à la campagne reste avant tout un Parisien, même si il tond la pelouse et qu'il parle à un paysan. »
« On ne peut pas gagner tout le temps. On trouve toujours autour de soi des gens meilleurs. »
« Il est plus insupportable d'être toujours seul que de ne le pouvoir jamais être. »
« Gagner ce n'est pas tout, c'est la seule chose. »
« Ce n'est pas au bas du mur qu'on connaît le maçon ; c'est tout en haut. »
« Il n'est que de vivre : on voit tout et le contraire de tout. »
« Oisiveté de jeunesse prépare les tourments de la vieillesse. »