« L'éducation est pour les gens heureux une parure, pour les malheureux un refuge. »
« Mon père dit qu'un homme est la somme de ses propres malheurs. On pourrait penser que le malheur finirait un jour par se lasser, mais alors, c'est le temps qui devient votre malheur, dit papa. »
« Rien ne porte malheur comme payer ses dettes. »
« L'homme n'est pas la négation de l'enfant, mais son développement, et malheur à qui veut barrer ce qu'il fut ! »
« Le malheur contraint à reconnaître comme réel ce qu'on ne croit pas possible. »
« On devient rapidement vieux et de façon irrémédiable encore. On s'en aperçoit à la manière qu'on a prise d'aimer son malheur malgré soi. »
« On ne peut pas se sentir malheureux si on obéit à son destin. »
« Il n'est qu'un vrai malheur, c'est de vivre ignoré. »
« Y a-t-il une seule nation qui puisse se vanter d'être arrivée au meilleur gouvernement possible, qui serait de rendre tous les hommes, non pas également heureux, mais moins inégalement malheureux ? »
« Il y a temps pour se taire et temps pour parler. Mais le temps n'a malheureusement pas de mode d'emploi. »
« Imprudentes et vaines réflexions que celles qu'inspire le malheur! - Pour méditer sagement, il faut des jours heureux. »
« Quelle perte, sire, comme l'observe très bien votre majesté, quand nous aurons le malheur de la faire! j'en détourne ma pensée. »
« Pour moi qui ne vois rien dans le trouble où je suis, - Qu'un gouffre de malheurs, qu'un abîme d'ennuis. »
« L'affaiblissement de ma santé, les visites à rendre ou à recevoir, la sujétion des académies auxquelles malheureusement ma subsistance est attachée, me rendent la vie de Paris insupportable. »