« L'affaiblissement de ma santé, les visites à rendre ou à recevoir, la sujétion des académies auxquelles malheureusement ma subsistance est attachée, me rendent la vie de Paris insupportable. »
« Il y a temps pour se taire et temps pour parler. Mais le temps n'a malheureusement pas de mode d'emploi. »
« On devient rapidement vieux et de façon irrémédiable encore. On s'en aperçoit à la manière qu'on a prise d'aimer son malheur malgré soi. »
« L'explication du malheur de bien des gens, c'est qu'ils ont le temps de se demander s'ils sont heureux ou s'ils ne le sont pas. »
« Imprudentes et vaines réflexions que celles qu'inspire le malheur! - Pour méditer sagement, il faut des jours heureux. »
« Malheur à ceux qui se croient des sages et s'estiment très malins! »
« L'homme n'est pas la négation de l'enfant, mais son développement, et malheur à qui veut barrer ce qu'il fut ! »
« Quelle perte, sire, comme l'observe très bien votre majesté, quand nous aurons le malheur de la faire! j'en détourne ma pensée. »
« Malheur à celui dont on parlera trop. »
« On a toujours assez de grandeur d'âme pour supporter les malheurs d'autrui. »
« On ne peut pas se sentir malheureux si on obéit à son destin. »
« Si le suicide ne règle pas toujours son propre problème, il règle malheureusement - souvent, en tous cas - celui des autres... »
« Le remords surgit chaque fois que quelqu'un part malheureux. »
« Y a-t-il une seule nation qui puisse se vanter d'être arrivée au meilleur gouvernement possible, qui serait de rendre tous les hommes, non pas également heureux, mais moins inégalement malheureux ? »