« Je ne crois pas que ce soient les ordinateurs eux-mêmes qu'il faille redouter, mais bien plutôt la façon dont la culture digérera leur présence. »
« Un cocktail, ce sont des gens qui viennent écraser leurs cigarettes sur votre moquette à six heures et qui, à huit heures, vont dîner sans vous avec d'autres invités dans un endroit plus rigolo. »
« Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, pas plus qu'un mauvais arbre n'en peut porter de bons. »
« Les hommes politiques, c'est comme les trous dans le gruyère. C'est indissociable: plus il y a de gruyère, plus il y a de trous, et malheureusement, plus il y a de trous, moins il y a de gruyère. »
« Nous ne voulons rien manquer de notre temps : peut-être en est-il de plus beaux, mais c'est le nôtre. »
« Il est plus facile de louer la pauvreté que de la supporter. »
« Il existe des silences immuables, fixés dans une rigidité définitive : silence des maisons abandonnées, des grandes étendues désertes, des êtres qui n'ont plus rien à se dire. »
« La voix du peuple est la voix de Dieu. Il est impossible d'imaginer rien de plus sensé que ce qu'a imaginé le peuple. »
« Il vaut mieux que certains soient malheureux plutôt que personne ne soit heureux, ce qui serait le cas si l'égalité était générale. »
« Plus personne, ou presque, ne pense que voter peut changer significativement sa condition, a fortiori celle du monde. »
« Le courage a plus de ressources contre les disgrâces, que la raison. »
« La science la plus difficile est de désapprendre le mal. »
« «Las, que n'ai-je estudié?» C'est l'excuse du paresseux. Etudie donc. Je ne crois pas qu'avoir étudié soit une si grand chose, si l'on n'étudie plus. »
« Puisqu'on ne peut plus rien dire sans vexer les uns ou les autres, je ne dirai plus rien, ni contre l'armée ni contre personne. Je ne m'en prendrai désormais qu'aux sourds... Oui, j'emmerde les sourds! »