« C'est l'homme tout entier qui est conditionné au comportement productif par l'organisation du travail, et hors de l'usine il garde la même peau et la même tête. Dépersonnalisé au travail, il demeurera dépersonnalisé chez lui. »
« Etrange, cette vie prêtée et aussitôt retirée. Dieu, s'il existait, manquait décidément de générosité. »
« A 20 ans, la femme est instable, c'est l'Asie. A 30 ans, elle est ardente, c'est l'Afrique. A 40, elle est technique, c'est l'Amérique. A 50, elle est hors circuit, c'est l'Australie. A 60, elle regrette de n'avoir pas joui plus de la vie, c'est l'Europe. »
« Achetez la presse, et vous serez maîtres de l'opinion, c'est-à-dire les maîtres du pays. »
« La solitude est comme le feu : on s'approche et l'on se réchauffe ; on s'approche un peu plus et l'on se brûle. »
« En amour, rien ne remplace l'insouciance. »
« Le cholestérol, ça ressemble aux westerns : il y a un bon et un méchant. »
« Il n'est pas d'amour durable, pas d'harmonie possible, dans un intérieur où d'ordinaire, le déjeuner est une faillite et le dîner une banqueroute. »
« Quoi de plus illusoire que la vengeance ? »
« Rien de plus suspect que les bonnes intentions. »
« Vécue, la souffrance n'en est pas pour autant reconnue. »
« Le pire, avec une infirmité, c'est d'avoir l'air d'un idiot en faisant la moindre banalité. »
« Comptez l'argent pour rien, les places pour rien, la popularité pour rien; c'est la presse qui est tout. Achetez la presse, et vous serez maîtres de l'opinion, c'est-à-dire les maîtres du pays. »
« A propos du voyage : on peut très bien retourner quelque part et, contre toute attente, se rencontrer soi-même, s'attardant encore là depuis la dernière fois. »