« Les hommes sentent dans leur cœur qu'ils sont un même peuple lorsqu'ils ont une communauté d'idées, d'intérêts, d'affections, de souvenirs et d'espérances. »
« Quand la faute est consommée, que l'on veut revenir en arrière, il est trop tard. Nos actes nous suivent. »
« La justice, c'est une invention de ceux qui ont de la chance. »
« La suprême ironie de l'amour n'est-elle pas de croire qu'il y a toujours un vainqueur et un vaincu, alors que l'amour se joue bien des amants et en fait ses esclaves. »
« C'est par l'attention que l'esprit parvient à se former des notions vraies des choses. »
« L'amour maternel est le plus près de la miséricorde divine. »
« Il te faudra franchir la mort pour que tu vives. »
« Quand on a épuisé tous les possibles, que reste-t-il ? L'impossible. »
« On ne trompe pas l'impuissance : c'est elle qui ment en tendant une main incapable de recevoir. »
« Les enfants sont des entraves quand ils sont jeunes. Plus tard, ils nous quittent. »
« Nées d'une expérience humaine, les idées meurent quand on les en sépare. »
« La vie deviendrait vite odieuse s'il fallait se charger de la détresse des autres. »
« C'est effrayant de vivre avec des gens qui vous connaissent. Ils vous empêchent de changer en ne s'apercevant pas que vous êtes un autre. »
« Ce n'est pas de mourir qu'il faut craindre, mais de vieillir. »