« On estime les grands desseins, lorsqu'on se sent capable des grands succès. »
« L'enfance, c'est croire qu'avec le sapin de Noël et trois flocons de neige, toute la terre est changée. »
« Les grandes pensées viennent de la raison. »
« Souffrir est une faiblesse, lorsqu'on peut s'en empêcher et faire quelque chose de mieux. »
« Le doute est un hommage rendu à l'espoir. Ce n'est pas un hommage volontaire. L'espoir ne consentirait pas à n'être qu'un hommage. »
« La vraie douleur est incompatible avec l'espoir. »
« Après avoir à ses débuts abordé le théâtre, pour lequel il ne se jugeait ni assez recommandé ni assez mûr, il s'était jeté dans le journalisme. »
« Nul raisonneur ne croit contre sa raison. »
« L'enfance est un voyage oublié. »
« Il existe une convention peu tacite entre l'auteur et le lecteur, par laquelle le premier s'intitule malade, et accepte le second comme garde-malade. C'est le poète qui console l'humanité ! Les rôles sont intervertis arbitrairement. »
« L'éléphant se laisse caresser. Le pou, non. »
« L'absence ou le mépris du programme n'est pas nécessairement un signe de totalitarisme. »
« Il n'y a de définitif et d'absolu que les lois du beau. »
« L'art italien a cela de commun avec tous les arts fortement constitués, qu'il est à la fois cosmopolite parce qu'il est allé partout, et très altier parce qu'il s'est suffi. »