« Ce qui est effrayant dans la mort de l'être cher, ce n'est pas sa mort, c'est comme on en est consolé. »
« Toujours, quand l'affection commence, le drame commence. »
« Les gens s'étonnent toujours que vous ne quittiez pas Paris l'été, sans comprendre que c'est précisément parce qu'ils le quittent que vous y restez. »
« Baisons la main que nous ne pouvons couper. »
« Presque toute vie d'homme est corrompue par le besoin qu'il a de justifier son existence. »
« La vie, ce n'est pas la prise, c'est le désir. »
« Ce n'est pas la réalité qui est vulgaire, c'est l'idéal. »
« Ce qu'il y a de difficile dans la charité, c'est qu'il faut continuer. »
« L'homme est un monstre d'inconsistance. »
« Le sens du baiser est : vous êtes pour moi une nourriture. »
« Tout ce que nous donnons nous manquera un jour. »
« Il faut toujours tout remettre au lendemain. »
« A quoi bon insulter les morts, puisqu'ils n'en souffrent pas ? »
« Le vrai peuple est compris entre les combinards d'en haut qui le mènent, et les aminches d'en bas qui le desservent. »