« Le malheur est à l'art ce que le fumier est à la culture maraîchère. »
« L'homme porte en lui la semence de tout bonheur et de tout malheur. »
« Si nous revenons à notre propre cœur, nous trouvons Dieu au fond. »
« Malheur à vous, les riches, car vous tenez votre consolation. »
« Malheur à vous quand tout le monde dira du bien de vous ! »
« Toutes les familles heureuses le sont de la même manière, les familles malheureuses le sont chacune à leur façon. »
« Aucune femme n'est pareille. Chacune a quelque chose d'unique et d'irremplaçable. »
« A une époque de matérialisme outré, de bêtise pontifiante et de diarrhée verbale, lire un poème, c'est prendre une sorte de bain de propreté, de pureté. »
« On juge mieux les affaires d'autrui que les siennes propres. »
« Le plus souvent, nous ne jugeons pas les autres, mais nous jugeons nos propres facultés dans les autres. »
« On commence à avoir des malheurs quand on a cessé de ne penser qu'à soi. »
« Il est trois sortes de gens qui parlent peu, ce sont les savants et les gens forts heureux ou malheureux ; ainsi l'on peut dire que le savoir, la douleur et le bonheur sont muets. »
« La distinction demande des dons. Si on en manque, chercher à l'obtenir en cultivant habituellement des soucis élevés, tels que sauver la France, avoir les oreilles propres, employer le subjonctif. »
« Rabattons notre suffisance, critiquons sans relâche nos propres défauts, tout comme, chaque jour, nous nous lavons la figure pour rester propres et balayons pour enlever la poussière. »