« Corneille nous assujettit à ses caractères et à ses idées, Racine se conforme aux nôtres; celui-là peint les hommes comme ils devraient être, celui-ci les peint tels qu'ils sont. »
« Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées; - Mon paletot aussi devenait idéal; - J'allais sous le ciel, Muse! et j'étais ton féal; - Oh! là! là! que d'amours splendides j'ai rêvées! »
« Il est curieux que les grands écrivains aient eu soin de composer des pages médiocres pour figurer dans les florilèges. »
« On voit que le vent ne sait pas lire quand il feuillette les pages d'un livre à l'envers. »
« Délire laborieux et appauvrissant que de composer de vastes livres, de développer en cinq cent pages une idée que l'on peut très bien exposer oralement en quelques minutes. »
« S'ils sont plus grands que nous... Ils ont les pieds aussi bas que les nôtres. »
« On revient toujours à ses premières amours. »
« L'on n'aime bien qu'une seule fois, c'est la première ; les amours qui suivent sont moins involontaires. »
« Les femmes des autres ont un charme troublant. Elles sont pareilles aux nôtres, mais c'est très différent. »
« A force de nous apitoyer sur les malheurs des héros de romans, nous finissons par nous apitoyer trop sur les nôtres. »
« J'admire, Madame, comme le Ciel a pu former deux âmes aussi semblables en tout que les nôtres. »
« Je trouve mes lectures dans la lumière du ciel. - C'est le livre le plus profond qui soit - et ce n'est pas moi qui en tourne les pages. »
« Devant la prolifération des pages personnelles sur le web, on dirait bien que dans peu de temps chacun aura 15 méga-octets de popularité. »
« Il se mit incontinent à luy faciliter la jouissance de ses amours. »