« Ce n'est pas parce que les autres sont morts que notre affection pour eux s'affaiblit, c'est parce que nous mourrons nous-mêmes. »
« Le passé est un enfer dont les morts ne peuvent plus sortir. »
« Les morts n'ont pas de voix, heureusement. Si les morts pouvaient se plaindre, quel cri, quelle clameur. On ne s'entendrait plus vivre. »
« Nos morts continuent de vieillir avec nous. »
« Crois-tu que la vie soit un passage d'une mort à l'autre ? Faut-il vraiment transiter par tant de morts pour arriver à vivre ? »
« Les vivants sont toujours, et de plus en plus, dominés par les morts. »
« Les gens se regardent dans les reflets de leurs yeux, ils se croisent dans la rue mais toujours trop tôt ou trop tard, nous sommes tous des parallèles dans le temps, des croix dans l'espace, des morts qui s'ignorent. »
« Les églises ne sont-elles pas des dortoirs des vivants aussi bien que des morts ? »
« On ne vit pas avec les morts : on meurt avec eux ou on les fait revivre. Ou bien, on les oublie. »
« Au nom de Vérités absolues, que de morts inutiles... »
« Ce qu'il y a de plus heureux pour les historiens, c'est que les morts ne puissent protester. »
« Les vivants sont toujours de plus en plus dominés par les morts. »
« On ne connaît jamais la vraie raison d'une guerre avant que tous ceux qui l'ont faite soient morts. »
« Le cercueil est le salon des morts, ils y reçoivent des vers. »