« Et ses yeux n'ont pas vu, présage de son sort, - Auprès d'elle, effeuillant sur l'eau sombre des roses, - Les deux Enfants divins, le Désir et la Mort. »
« Heureux qui pour la Gloire ou pour la Liberté, - Dans l'orgueil de la force et l'ivresse du rêve, - Meurt ainsi d'une mort éblouissante et brève. »
« C'est où qu'on achète des sous ? »
« Avoir 100 ans, c'est être centenaire. Avoir 1000 ans, est-ce que c'est être millionnaire ? »
« Dis maman, quand on meurt, est-ce c'est pour la vie ? »
« On contient sa mort comme le fruit son noyau. »
« Le désir d'avoir une mort bien à soi devient de plus en plus rare... Jadis, l'on savait que l'on contenait sa mort comme le fruit son noyau. Et cette conscience vous donnait une singulière dignité, une silencieuse fierté. »
« Le choc avait été très rude. Les tribuns - Et les centurions, ralliant les cohortes, - Humaient encor, dans l'air où vibraient leurs voix fortes, - La chaleur du carnage et ses âcres parfums. »
« Je crois à la nuit. »
« Le rire est le meilleur cadeau que nous puissions faire aux »
« Ce n'est que lorsqu'on n'a plus de but dans la vie qu'on est vraiment libre. »
« Grand-maman, quand tu étais petite, est-ce qu'il y avait des dinosaures ? »
« Nous tuons le temps mais il nous enterre. »
« Si le temps passe et que tu t'aperçois que ton nom circule parmi les hommes, n'en fais pas plus de cas que de tout ce que tu trouves dans leur bouche. »