« À la question toujours posée : « Pourquoi écrivez-vous ? », la réponse du poète sera toujours la plus brève : « Pour mieux vivre ». »
« Pourquoi crains-tu ton dernier jour ? Il ne confère non plus à ta mort que chacun des autres. »
« Pourquoi les consolations ? Plus vives elles sont, plus elles élargissent le malheur. »