« Nous grondons et relevons la lèvre supérieure au cours d'un accès de colère, pour découvrir des canines de combat qui n'existent plus. »
« Nous avons eu l'occasion de changer le monde et avons préféré le télé-achat. »
« L'amour c'est un peu comme nager. On dérive confortablement, sans y penser, sans vraiment considérer qu'à tout moment, on peut être attiré par le fond et se noyer. »
« Occupez-vous de vivre, ou arrangez-vous pour mourir. »
« La chance : plus je travaille plus elle me sourit. »
« Le temps efface tout, et à la fin, il ne reste que les ténèbres. »
« Les louanges ont toujours plus de valeur quand elles viennent d'un tiers. »
« On peut affronter la brise, mais il vaut mieux s'affaler dans la tempête. »
« Ceux qui se souviennent des noms de vos amis sont des gens qui vous prennent au sérieux. »
« Toutes les soifs n'ont pas à être apaisées. »
« L'honnêteté est la plus accessible et la plus faible des vertus auxquelles on peut se raccrocher, mais dans la tempête on ne choisit pas son port. »
« Bien sûr qu'il y a des gens honnêtes, sincèrement droits, sur lesquels on peut compter jusqu'à la mort. Mais ils ne sont pas drôles. Tandis qu'une crapule... »
« Le drame des dictatures, c'est qu'elles donnent toute licence aux malades mentaux, aux mégalomanes, aux méchants, aux malhonnêtes gens d'aller jusqu'au bout de leur folie, de leur mégalomanie, de leur méchanceté, de leur malhonnêteté. »
« La fatigue n'est pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit... »