« Les anciens, monsieur, sont les anciens, et nous sommes les gens de maintenant. »
« Ce qui est agréable dans l'écriture, c'est qu'on est en même temps l'acteur, le directeur, l'auteur et même le musicien. »
« Directeur pompes funèbres cherche personnel ayant le sens de l'humour, connaissant particulièrement la mise en boîte. »
« Monsieur, si j'étais votre épouse, je mettrais du poison dans votre café. - - Madame, si j'étais votre mari, je le boirais. »
« J'ai fait dans ma jeunesse quatre ans de mathématiques. Mon professeur, M. Lefebvre de Courcy, me demandait un jour: Eh bien, Monsieur, que pensez-vous des X et des Y? - Je lui ai répondu: c'est bas de plafond. »
« Je suis quelquefois tenté de dire du titre de philosophe ce que Jacques Rosbif dit de celui de Monsieur, dans la comédie du Français à Londres: Je ne veux point de ce titre-là, il y a trop de faquins qui le portent. »
« Mais on ne dira pas excessivement mieux: Sarrette, directeur du Conservatoire, n'était pas musicien, mais il était excellent logicien, ce qui valait excessivement mieux. »
« Dieu est un vieux monsieur qui adore se faire prier. »
« L'Etat, c'est un monsieur prêteur et malgracieux assis derrière un guichet. »
« Un gentleman est un monsieur qui sait jouer de la cornemuse, mais qui s'en abstient. »
« De mon style, Monsieur? Si par malheur j'en avais un, je m'efforcerais de l'oublier quand je fais une comédie, ne connaissant rien d'insipide au théâtre comme ces fades camaïeux où tout est bleu, où tout est rose, où tout est l'auteur, quel qu'il soit. »
« Savez-vous, Monsieur,... Ce qui fait que je vous trouve un grand philosophe? C'est que vous êtes devenu riche! Tous ceux qui disent qu'on peut-être heureux et libre dans la pauvreté sont des menteurs, des fous et des sots. »
« Monsieur Purgon m'a dit de me promener le matin dans ma chambre, douze allées et douze venues; mais j'ai oublié à lui demander si c'est en long, ou en large. »
« Arthur: - Où sont mes lunettes? - Honoré: - Là, Monsieur... - Arthur: - Il m'en faudrait deux paires... L'une pour trouver l'autre... »