« Le travail d'une femme vaut mieux que les discours de cent hommes. »
« Pour aimer les femmes, il ne faudrait pas les connaître, et pour les connaître, il ne faudrait pas les aimer. »
« Les femmes éprouvent aujourd'hui de l'attirance pour les hommes qui se féminisent. Pas l'homme fragile mais l'homme féminisé. Ca, c'est le truc qui plaît. Je peux poser ma tête sur l'épaule d'une femme et lui demander de me rassurer. »
« La mode est femme, donc capricieuse. »
« Pourquoi dans toutes les classes les femmes s'amourachent-elles des plus stupides animaux ? »
« Diable faudra que tu penses à changer les mentalités des hommes, pour que les femmes soient plus libres. »
« Si le plus grand plaisir des hommes est de se payer les corps des femmes, le plus grand plaisir des femmes est de se payer la tête des hommes. »
« Les femmes se partagent en femmes trompées et en femmes trompeuses. »
« Que de femmes ont de la cervelle plein la poitrine ! »
« La femme est assez proche de l'homme, comme l'épagneul breton. A ce détail près qu'il ne manque à l'épagneul breton que la parole alors qu'il ne manque à la femme que de se taire. »
« Certains maris admirent davantage leur femme à mesure qu'ils sont plus trompés. A côté des cocus honteux, il y a les cocus émerveillés. »
« Aussi longtemps que l'homme aime une femme, fut-ce la moindre d'entre elles, il est réduit en esclavage, comme le jeune veau qui tète sa mère. »
« Le cœur réclame une femme ; les sens plusieurs ; l'orgueil toutes. »
« Les temps changent. Autrefois, c'était l'homme qui décidait. Il donnait la vie, la femme était comme un frigidaire. Enfin, un frigidaire chaud ! Dont l'homme tirait la poignée ! »