« On doit publier ses oeuvres posthumes de son vivant. Ne serait-ce que pour voir l'effet que ça fait ! »
« Il sied bien à un homme qui n'est pas jeune, d'oublier ce qu'il a été. »
« Que l'on perde ou que l'on gagne, c'est lié au destin, à la fatalité. »
« L'amour est comme un peintre qui oublierait - chaque matin, dans son atelier - la vieille histoire du monde, pour saisir une fleur éternelle dans le tremblé de l'air. »
« Il faudra donc que nous passions pour honnêtes les impiétés et les infamies dont sont pleines les comédies de Molière? »
« Dans une nation libre, il est très souvent indifférent que les particuliers raisonnent bien ou mal: il suffit qu'ils raisonnent; de là sort la liberté, qui garantit des effets de ces mêmes raisonnements. »
« Hier encore, je marchais au hasard sur la terre, et des milliers de chemins fuyaient sous mes pas, car ils appartenaient à d'autres... Aujourd'hui, il n'y en a plus qu'un, et Dieu sait où il mène: mais c'est mon chemin. »
« La quiétude est un poison pour l'esprit. »
« Demain, tu descendras vers la ville; tu emporteras dans tes yeux mon dernier visage vivant, tu seras le seul au monde à le connaître. Il ne faudra pas l'oublier. Moi, c'est toi. Si tu vis, je vivrai. »
« L'homme semble prédestiné au mal. En même temps il est libre. Comment concilier libre arbitre et prédestination ? »
« Si vous êtes venu boire pour oublier, soyez gentil, payez avant de boire. »
« La nature ne vise pas un but particulier mais un but universel. »
« La pensée est une maladie particulière à quelques individus et qui ne se propagerait pas sans amener promptement la fin de l'espèce. »
« Nous sommes liés de plus près à l'invisible qu'au visible. »