« Pâris: Voyons, Hector! Tu connais les femmes aussi bien que moi. Elles ne consentent qu'à la contrainte. Mais alors avec enthousiasme. »
« C'est alors qu'on se tourne et qu'on voit sa jeunesse. »
« S'il te faut l'ennui pour te sembler profond - Et le bruit des villes pour saouler tes remords - Et puis des faiblesses pour te paraître bon - Et puis des colères pour te paraître fort - - Alors tu n'as rien compris. »
« Les fautes n'importent guère dès lors qu'elles sont reconnues. »
« Il est faux qu'on ait fait fortune lorsqu'on ne sait pas en jouir. »
« On n'estime guère quelqu'un lorsqu'on ne l'aime pas, et l'on aime médiocrement lorsqu'on estime peu. »
« Lorsqu'on sourit à la vie, elle vous rend ses sourires. »
« Un écrit lié au temps est comme un sentier dans la neige: on ne s'en sert qu'en hiver; le printemps l'emporte et en été il n'existe plus, on n'en a pas besoin, alors on l'oublie. »
« On se prend souvent pour quelqu'un, alors qu'au fond, on est plusieurs. »
« Avez-vous remarqué que lorsque vous commencez un régime, la première chose que vous perdez, c'est votre bonne humeur ? »
« Le principe de la monarchie se corrompt lorsque des âmes singulièrement lâches croient que ce qui fait que l'on doit tout au prince fait que l'on ne doit rien à sa patrie. »
« Tous les poètes du monde étaient-ils fous lorsqu'ils se sauvaient de la réalité dans le paradis de leur pensée?... Ah! malheureux que vous êtes, de n'être pas fous! »
« Lorsque la mort a égalisé les fortunes, une pompe funèbre ne devrait pas les différentier. »
« Mon père dit qu'un homme est la somme de ses propres malheurs. On pourrait penser que le malheur finirait un jour par se lasser, mais alors, c'est le temps qui devient votre malheur, dit papa. »