« Trempé dans du lait pour l'adoucir, recouvert de jaune d'oeuf et de sucre, et cuit dans une poêle. Il n'est pas perdu, le pain perdu, puisqu'on le mange. »
« Celui qui sait sa mort certaine et cesse d'en souffrir peut se repaître de chaque instant. »
« Qui a fait la guerre, fasse la paix. »
« Quelquefois, pour apaiser - Ta rage mystérieuse, - Tu prodigues, sérieuse, - La morsure et le baiser. »
« L'homme ne sait pas se faire absolument dur, et son gel demeure toujours imparfait quand il s'y mêle une paille de tendresse. »
« Vous ne me dégoûterez pas de la guerre. On dit qu'elle anéantit les faibles, mais la paix en fait autant. »
« La paix n'est pas l'absence de guerre, mais une vertu qui naît de la force de l'âme. »
« Une fois ceux que j'aime en sûreté, qu'importe le reste : un grenier, un lit de sangle, une chaise de paille, une table et de quoi écrire, cela me suffit. »
« La pub nous traque, nous matraque, nous a à l'usure, finit toujours par obtenir qu'on lui dise "oui" juste pour avoir la paix. »
« Lorsque le pot en bouillant déborde, il s'apaise lui-même. »
« ... Cette lumière paisible et mélancolique qui ne permet plus de deviner, mais tout juste de reconnaître. »
« Ce n'est pas une miette de pain, c'est la moisson du monde entier qu'il faut à la race humaine, sans exploiteur et sans exploité. »
« Je juge un restaurant par son pain et son café. »
« Si les imbéciles veulent encore du gland, laisse-les en manger, mais trouve bon qu'on leur présente du pain. »