« Trempé dans du lait pour l'adoucir, recouvert de jaune d'oeuf et de sucre, et cuit dans une poêle. Il n'est pas perdu, le pain perdu, puisqu'on le mange. »
« La pub nous traque, nous matraque, nous a à l'usure, finit toujours par obtenir qu'on lui dise "oui" juste pour avoir la paix. »
« Qui a fait la guerre, fasse la paix. »
« Tranquille est celui qui n'a pas d'âne : il ne s'occupe ni de sa paille, ni de son orge. »
« Un artiste ne peut attendre aucune aide de ses pairs. »
« Quelquefois, pour apaiser - Ta rage mystérieuse, - Tu prodigues, sérieuse, - La morsure et le baiser. »
« Vous ne me dégoûterez pas de la guerre. On dit qu'elle anéantit les faibles, mais la paix en fait autant. »
« Si les imbéciles veulent encore du gland, laisse-les en manger, mais trouve bon qu'on leur présente du pain. »
« Lorsque le pot en bouillant déborde, il s'apaise lui-même. »
« Ce n'est pas une miette de pain, c'est la moisson du monde entier qu'il faut à la race humaine, sans exploiteur et sans exploité. »
« Je juge un restaurant par son pain et son café. »
« - Pourquoi voyagez-vous ?- Pour trouver ceux qui savent encore vivre en paix. »
« Au fond, la femme, je le vois partout, n'est occupée que de l'homme et de l'humanité de l'homme. La femme : deux paires d'ailes autour d'un phallus. »
« Vous comparez la préface de l'Encyclopédie à tout ce que vous avez fait de grand et de mémorable dans la paix, dans la guerre, dans la politique, dans le gouvernement, dans les lettres. »