« Le grand avantage des provinciaux, c'est qu'après avoir admiré Paris, ils peuvent le quitter. »
« On sacrifie souvent les plus grands plaisirs de la vie à l'orgueil de les sacrifier. »
« Souvent, c'est par petitesse qu'on hait l'inégalité des conditions. »
« Voltaire, chaque fois qu'on presse trop fort les fruits de cet arbre merveilleux, on ne trouve que poussière ou pourriture; ils n'ont qu'une surface, ils ne peuvent rafraîchir que l'oeil et nourrir que l'imagination. »
« Les incrédules sont souvent des paresseux qui ont pris tout de suite leur retraite. »
« Que les gens sont absurdes! Ils ne se servent jamais des libertés qu'ils possèdent, mais réclament celles qu'ils ne possèdent pas; ils ont la liberté de pensée, ils exigent la liberté de parole. »
« Le créateur d'un produit qu'il doit à son génie ne sait pas lui-même comment se trouvent en lui les idées qui s'y rapportent. »
« Il est doux de chanter, mais soyez-en certain :Les lèvres chantent seulement quand elles ne peuvent embrasser. »
« La politique est une marâtre, qui étrangle souvent ses propres enfants. »
« Il faut souvent changer de parti si l'on veut conserver les mêmes opinions. »
« Les hommes ne peuvent être réellement libres que dans leurs rêves. »
« Il y a des hasards, mais il y a incontestablement aussi des êtres qui savent exploiter le hasard. »
« En politique, ce qu'il y a souvent de plus difficile à apprécier et à comprendre, c'est ce qui se passe sous nos yeux. »
« La province dépasse le roman. Jamais le roman n'inventera la femme d'un commandant de gendarmerie mettant en vers les sermons du vicaire. »