« Pourquoi, Maman, quand tu as choisi Papa au magasin, tu l'as choisi plus petit que toi? »
« Les Djinns funèbres, - Fils du trépas, - Dans les ténèbres - Pressent leur pas; - Leur essaim gronde; - Ainsi, profonde, - Murmure une onde - Qu'on ne voit pas. »
« ... La compétition dans la poursuite des éloges incline à révérer l'antiquité: car on rivalise avec les vivants, non avec les morts; à ceux-ci, on attribue plus que leur dû, afin de pouvoir mieux obscurcir la gloire de ceux-là. »
« Il n'y a point d'éloges qu'on ne donne à la prudence. Cependant elle ne saurait nous assurer du moindre événement. »
« Une cuiller pour maman, une pour bonne-maman... Si tu ne manges pas, tu ne grandiras pas. »
« L'animal, c'est de l'ombre errant dans les ténèbres ;On ne sait s'il écoute, on ne sait s'il entend ;Il a des cris hagards, il a des yeux funèbres ;Une affirmation sublime en sort pourtant. »
« Cette teinte de pathétique se faisait sentir encore davantage quand Fléchier prononçait ses oraisons funèbres; son action un peu triste, et sa voix un peu faible et traînante, mettaient l'auditeur dans la disposition convenable pour s'affliger avec lui. »
« Le pot de pétunias, c'est pour mon papaMais les gros diamants, c'est pour ma maman. »
« Maman!... Rien que toi! »
« Une maman est semblable à une rose qui ne se fane jamais. »
« T'es pas une maman si tu sais pas tout réparer. »
« On est si près de la vérité lorsque l'on dit que notre maman est la plus belle du monde. »
« A une maman on ne ment pas. Elle lit notre âme comme en elle-même. »
« Une maman qui vous borde au lit laisse un parfum de sommeil. »