« La pensée agit sur le corps d'une manière inexplicable ; l'homme est peut-être la pensée du grand corps de l'univers. »
« Il est aussi absurde de pleurer sur le temps où on ne sera plus, qu'il le serait de déplorer celui où l'on n'était pas encore. »
« On s'irrite moins en fonction de l'offense reçue qu'en raison de l'idée qu'on s'est formée de soi. »
« On porte ses défauts comme on porte son corps, sans le sentir. »
« On n'est libre qu'en étant seul. »
« A chaque sépulture, il y a un homme qui reçoit le fardeau de la main de l'homme qui va se reposer. »
« En histoire comme en physique, ne prononçons que d'après les faits. »
« Le monde visible n'est que le miroir de la volonté. »
« Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ? »
« La volonté est l'idée. »
« Les mendiants vivent de leurs plaies : il y a des hommes qui profitent de tout, même du mépris. »
« Toute révolution qui n'est pas accomplie dans les moeurs et dans les idées échoue. »
« Point de santé si l'on ne se donne tous les jours suffisamment de mouvement. »
« Tout ce qui est fixe est fatal et tout ce qui est fatal est puissant. »