« Il a décroché tous les miroirs, pour ne pas trop réfléchir. »
« Au football seul le ballon n'est pas payé, c'est pourtant lui qui se prend le plus de coups. »
« Un livre, c'est un peu comme un homme politique : il n'est rien sans l'électeur. »
« Je ne sais pas pourquoi, mais un percepteur est toujours mal perçu. »
« On dit : "La critique est aisée...", parfois on aimerait pouvoir dire : "Si la critique se taisait...". »
« Mon âge, même si je le savais, je ne le croirais pas. »
« La recrudescence des psychoses et des névroses n'a peut-être pas d'autre origine que le refus de mettre les morts à leur place. »
« Les seules personnes qui devraient gouverner sont celles qui s'intéressent plus aux gens qu'au pouvoir. »
« Inconscient signifie ce qui s'énonce à l'insu du sujet. »
« Un père n'est jamais expert : quand on est père, c'est pour la vie. »
« La télé, c'est vraiment un monde à part, la seule chose qui compte, c'est d'être souriant et d'avoir l'air en forme ! »
« Ecrire est une chose. Se faire publier en est une autre. Un abîme sépare ces deux états de la pensée. Je distingue, derrière le fait de publier, un fort besoin des autres, de quantité d'autres - rarement donner, se donner et se perdre. »
« Il faut fuir les équivoques comme le diable. »
« Je vais où le vent me mène, - Sans me plaindre ou m'effrayer; - Je vais où va toute chose, - Où va la feuille de rose - Et la feuille de laurier. »