« La joie intense : se recueillir et se taire. Parler, c'est disperser. »
« Avant de donner un conseil, il faut l'avoir fait accepter, ou mieux, l'avoir fait désirer. »
« Il y a deux degrés d'orgueil : l'un où l'on s'approuve soi-même ; l'autre où l'on ne peut s'accepter. Celui-ci est probablement le plus raffiné. »
« On s'habitue peu à peu, à la beauté comme à la laideur : chacune s'affadit avec le temps ; mais on ne s'habitue jamais à la bêtise. »
« Quand on a faim, une citrouille vaut mieux qu'un carrosse. »
« Dis-moi ce que tu crois être et je te dirai ce que tu n'es pas. »
« Il y a dix hommes en moi, suivant les temps, les lieux, l'entourage et l'occasion. »
« Le vrai nom du bonheur, c'est le contentement. »
« L'approche est toujours plus belle que l'arrivée. »
« Le danger des errata est de révéler des fautes que le lecteur n'auraient peut-être pas vues ! »
« Le véritable artiste est celui qui simplifie tout. »
« Nous ne sommes jamais plus mécontents des autres que lorsque nous sommes mécontents de nous. »
« Vivre, c'est vouloir sans relâche ou restaurer quotidiennement sa volonté. »
« On se lasse d'être quarante ans dans sa propre compagnie ; on finit par se subir comme un ennui et se traîner comme un boulet. »