Alfred de Musset est un poète et un dramaturge français de la période romantique, né le 11 décembre 1810 à Paris, ville où il est décédé le 2 mai 1857.
« La fortune, pour moi, n'est que la liberté.Elle a cela de beau, de remuer le monde,Que, dès qu'on la possède, il faut qu'on en réponde,Et que, seule, elle met à l'air la volonté. »
« Où le plaisir ne coûte rien, la jeunesse n'a rien à perdre. »
« Prenez le temps comme il vient, le vent comme il souffle, la femme comme elle est. »
« Aveugle, inconstante, ô fortune! - Supplice enivrant des amours! - Ote-moi, mémoire importune, - Ote-moi ces yeux que je vois toujours. »
« Le cœur d'un libertin est fait comme une auberge, on y trouve à toute heure un grand feu bien nourri. »
« Etrange chose que l'homme qui souffre veuille faire souffrir ce qu'il aime ! »
« Il vint trouver votre père, l'accabla de reproches, l'accusa d'avoir trahi sa confiance et d'avoir causé le refus qu'il avait essuyé. »
« Le bien a pour tombeau l'ingratitude humaine. »
« Quand j'ai connu la Vérité, - J'ai cru que c'était une amie; - Quand je l'ai comprise et sentie, - J'en étais déjà dégoûté. »
« Le plus grand danger que courent les gens qui sont habituellement un peu fous, c'est de le devenir tout à fait par instants. »
« L'enfant marche joyeux, sans songer au chemin; - Il le croit infini, n'en voyant pas la fin. »
« Allons ! Vive l'amour que l'ivresse accompagne ! »
« Le bien perdu rend l'homme avare. »
« On croit au sang qui coule, et l'on doute des pleurs. »