Marcel Henri Jouhandeau, né à Guéret le 26 juillet 1888 et mort à Rueil-Malmaison le 7 avril 1979, est un écrivain français.
« Il n'y a pas de courage triste. »
« Le niveau moral de notre vie n'a rien de commun avec la gravité ou la nature de nos fautes. C'est la manière de se comporter bien ou mal dans le mal aussi bien que dans le bien qui nous classe. »
« Mieux vaut laisser aux gens le remords de vous avoir grugé que le regret de vous avoir comblé. »
« La discrétion est la seule vertu qui souffre l'excès sans en souffrir. »
« On reconnaît la passion à l'interdit qu'elle jette sur le plaisir. »
« C'est quand on a tout donné, quand on ne tient plus à rien qu'on possède tout. »
« Vieillir, si l'on sait, ce n'est pas tout ce qu'on croit. Ce n'est pas du tout diminuer, mais grandir. »
« Savoir aimer, c'est ne pas aimer. Aimer, c'est ne pas savoir. »
« On a toujours plus de religion qu'on ne croit. »
« Dieu est mon égoïsme. Ce que j'aime par-dessus tout en moi, c'est Dieu... »
« Un bon livre est un attentat. »
« On a son secret, dont on fait d'abord mystère à soi. »
« Avoir quelqu'un à aimer, c'est le paradis ! »
« L'avarice est un calcul dont on retrouve la racine à l'origine de maintes vertus. »