« Le protestantisme est comparable à une bibliothèque, le catholicisme à un cinéma. »
« Il vaut mieux se laisser mourir de faim que d'arracher le pain des pauvres. »
« Distances. La seule chose que les riches soient prêts à accorder aux pauvres en souhaitant qu'ils la gardent. »
« Le cinéma, ce nouveau petit salarié de nos rêves on peut l'acheter lui, se le procurer pour une heure ou deux, comme un prostitué. »
« D'aimer son mari, c'est un fournisseur que l'on paie. Mais son amant, c'est comme de donner aux pauvres. »
« Nous serons pauvres et nous souffrirons la misère aussi longtemps qu'il le faut, comme une ville assiégée qui n'entend pas capituler, mais nous montrerons que nous sommes quelque chose. »
« Je préfère idéaliser le réel, sinon pourquoi aller au cinéma ? »
« Si le cinéma est le reflet d'une société alors la nôtre doit être peuplée de cas cliniques. »
« Pauvres théâtres ! Ils sont maintenant comme le renard de La Fontaine, ils n'ont plus de queue. »
« Qui donne aux pauvres prête à rire. »
« Que cela plaise ou non, les Français n'aiment pas les étrangers. Les pauvres, bien sûr. Les riches, on les appelle des touristes. »
« Pour aider les pauvres on ne peut pas toujours rester dans la légalité. Je préfère avoir sur la conscience une porte fracturée qu'un SDF mort de froid. »
« Ah, le cinéma ! Qu'est-ce que ce serait s'il n'y avait pas la caméra ! Ce serait... Merveilleux, tout simplement ! »
« A force de vouloir rendre accessibles aux pauvres tous les plaisirs des riches, quel intérêt y aura-t-il encore à être riche ? »