« (L'ennui) est une douleur, la plus minutieuse. Elle se glisse au fond de l'âme, elle se niche entre les dents. On mange sans goût, on vit sans voir.... Expliquez-moi qui je suis. Donnez-moi de mes nouvelles. »
« Dans la mort le chemin devient d'un seul coup si étroit que, pour passer, on doit se laisser tout entier. »
« Peu de livres changent une vie. Quand ils la changent c'est pour toujours. »
« Je trouve mes lectures dans la lumière du ciel. C'est le livre le plus profond qui soit - et ce n'est même pas moi qui en tourne les pages. »
« Rien n'est plus contagieux que la liberté. »
« Il y a plus de clarté dans les livres que dans le ciel. Il y a plus de clarté dans le sommeil des amants que dans les livres. »
« La fin de la guerre c'est la maîtrise d'un bout de terre, la reconnaissance d'un seul maître. »
« Il est parfois nécessaire de se taire pour délivrer une parole juste. »
« Faire trop longtemps la même chose, au même endroit, à la même heure, cela rend vieux. »
« ... C'est dans l'épuisement que l'on augmente ses forces. C'est dans l'abandon que l'on devient prince, et dans l'éclat de mourir que l'on découvre ce plus noble éclat de l'amour. »
« Ce ne sont pas les histoires qui importent, mais le ton sur lequel elles sont racontées. »
« L'histoire des peuples est l'histoire de la trahison de l'unité. »
« Ce qui distingue les forfaits de la vie de ceux du théâtre, c'est que dans la vie on fait plus et on dit moins, et qu'au théâtre on parle beaucoup pour faire une toute petite chose. »
« L'obsession des femmes est vitale, elle correspond à un besoin de vertu. »