« En littérature comme en amour, nous sommes toujours étonnés de ce que choisissent les autres. »
« Il avait appris d'un politique philosophe, que les grandes places sont comme les rochers escarpés, qu'il n'y a que les aigles et les reptiles qui y parviennent. »
« Les nuages, c'est comme les rêves. Tantôt gais, tantôt tristes. On croit les tenir, ils se décomposent sous la main. Le souvenir est souvent ce qu'il en reste de meilleur. »
« La liberté n'est pas au commencement mais à la fin. La liberté est le fruit du bon ordre. »
« Ne faites donc pas comme l'avare, qui perd beaucoup pour ne vouloir rien perdre. »
« Ces petites bouteilles qui s'engendrent dessus l'eau quand il commence à pleuvoir. »
« C'est un mot obscur que celui de l'amour. Il résonne dans nos cœurs comme le nom d'un pays lointain dont, depuis l'enfance, on a entendu vanter les cieux et les marbres. »
« Les idées funestes sont, par leur nature, des poisons qui d'abord font à peine sentir leur mauvais goût, mais qui, dès qu'ils commencent à agir sur le sang, brûlent comme des mines de soufre... »
« Premier de l'an: 1. Recommencement de ce qui continue. 2. Journée pleine de promesses. »
« Nous commençons toujours notre vie sur un crépuscule admirable. »
« Nulle découverte n'a jamais été faite par déduction logique, aucune oeuvre d'art sans calcul, ni métier; dans l'une comme dans l'autre interviennent les jeux émotifs de l'inconscient. »
« Les accidents de métro, chemins de fer, tramways, etc..., ont ceci de bon, comme les guerres, qu'ils éclaircissent le trop-plein misérable de la population. »
« Le langage, comme le désir, n'existe qu'en fonction du néant. »
« L'économie regorge de trucs qui vous donne le goût de reculer loin loin loin, de courir comme un dément et de vous planter la tête la première dans le mur qui vous attend flegmatiquement. »