« Si je deviens centenaire, je me lèverai chaque matin pour lire les faire-part nécrologiques des journaux, si mon nom n'y est pas, je retournerai me coucher. »
« Bien sûr, j'ai pensé parfois mettre fin à mes jours, mais je n'ai pas su par lequel commencer. »
« Seule. On ne l'est jamais, même en dépit des apparences. Il y a toujours une multitude d'êtres à qui nous demeurons nécessaires. »
« Il n'y a pas qu'un jour, demain aussi le soleil brillera. »
« La difficulté d'écrire l'anglais m'est extrêmement ennuyeuse. Ah, mon Dieu! si l'on pouvait toujours écrire cette belle langue de France! »
« J'ai toujours senti que l'état d'auteur n'était, ne pouvait être illustre et respectable qu'autant qu'il n'était pas un métier. Pour pouvoir, pour oser dire de grandes vérités, il ne faut pas dépendre de son succès. »
« La dernière marche d'un escalier qu'on gravit est toujours plus haute que les autres. »
« Tout le monde a rêvé un jour d'habiter sur une île. »
« Le besoin d'affabulation, c'est toujours un enfant qui refuse de grandir. »
« Les hommes politiques deviennent automatiquement pessimistes le jour où le jeu de bascule les éloigne du pouvoir. »
« Les hommes sages sont toujours vrais dans leur conduite et dans leurs discours. Ils ne disent pas tout ce qu'ils pensent, mais ils pensent tout ce qu'ils disent. »
« Les tragédies des autres sont toujours d'une banalité désespérante. »
« Jours de travail! Seuls jours où j'ai vécu! »
« Estant tousjours prest à faire de bien en mieulx pour ceulx qui luy estoient redevables, à fin de les entretenir et garder tousjours en sa devotion. »