« Nul... Ne peut couler ses jours dans le bonheur qui ne considère que soi, qui tourne toutes choses à sa propre commodité. Vis pour autrui, si tu veux vivre pour toi. »
« Un jour il y aura autre chose que le jour. »
« J'ai toujours été la même, vive et triste; j'ai aimé Dieu, mon père, et la liberté. »
« L'artifice se dément toujours, et ne produit pas longtemps les mêmes effets que la vérité. »
« J'ai toujours eu pour principe de ne faire jamais par autrui ce que je pouvais faire par moi-même. »
« Mon père dit qu'un homme est la somme de ses propres malheurs. On pourrait penser que le malheur finirait un jour par se lasser, mais alors, c'est le temps qui devient votre malheur, dit papa. »
« C'est agréable d'avoir de l'esprit ; on a toujours quelque bêtise à dire. »
« Si on ne voulait être qu'heureux, cela serait bientôt fait. Mais on veut être plus heureux que les autres, et cela est presque toujours difficile, parce que nous croyons les autres plus heureux qu'ils ne sont. »
« On supporte moins aisément la passion que la maladie. Il y a toujours du remords et de l'épouvante dans la passion. »
« L'idée de la décadence de l'Occident fait partie de son langage culturel. L'Occident s'est toujours plu à imaginer sa propre mort. »
« Celui qui aime peut encore rester clairvoyant; mais celui qui est amoureux sera irréparablement aveugle aux défauts de l'objet aimé bien que d'ordinaire il recouvre la vue huit jours après le mariage. »
« C'est à Bernoulli qu'on doit Euler, dont le nom retentit aujourd'hui dans toute l'Europe et à juste titre. »
« On a toujours assez de grandeur d'âme pour supporter les malheurs d'autrui. »
« Tout est disposé en faveur du pessimiste. Mais le pessimiste s'est toujours trompé. »