« Enfance. Période intermédiaire de la vie humaine entre l'idiotie de la prime enfance et la folie de la jeunesse, deux stades au-dessus de la faute originelle et trois stades en dessous des remords de la vieillesse. »
« On parle du droit à la vie, mais jamais du droit à la non-existence. Est-ce que vous avez décidé de naître ? Non, sans doute, mais ensuite, débrouillez-vous, même si vous naissez au Sahel en période de famine. »
« Service militaire - Période pendant laquelle on mange mal mais qui nourrit la conversation pour la vie. »
« En période de prospérité : prudence ; dans l'adversité : patience. »
« La civilisation approche peut-être d'un de ces longs hivers qu'elle connaît de temps en temps. La période chrétienne, pittoresque, passionnée et malheureuse, peut prendre fin. Une catastrophe de ce genre ne devrait pas nous désespérer. »
« Paix: Dans les affaires internationales, période de duperie entre deux périodes de combats. »
« Les vacances c'est la période qui permet aux employés de se souvenir que les affaires peuvent continuer sans eux. »
« Année. Période de trois cent soixante-cinq déceptions. »
« Mon désir de chocolat a rarement diminué, même en période de grand péril. »
« Une véritable révolution n'est possible que dans les périodes où ces deux facteurs - les forces productives modernes et les formes de production bourgeoises - entrent en conflit les unes avec les autres. »
« L'enfance: Cette heureuse et brève période de l'existence où l'on a tout juste assez de conscience pour savourer la joie d'être et d'inconscience pour ignorer les difficultés de la vie. »
« Les institutions passent par trois périodes : celle des services, celle des privilèges, celle des abus. »
« Il semble qu'il y ait, dans toute destinée, comme un rythme régulateur des événements, et qu'à chaque période de violence et de tumulte succède inévitablement une période de détente et de stagnation. »
« La vieillesse est la période de notre existence pendant laquelle nous composons avec les vices que nous chérissons encore, en vitupérant ceux que nous n'osons plus pratiquer. »