« Blesser quelqu'un, c'est entrer par effraction dans son intimité. »
« Avoir un idéal c'est le seul moyen de faire quelque chose et d'être quelqu'un. »
« Si vous voulez faire une vacherie à quelqu'un, rendez-le célèbre. »
« N'apprenez jamais à faire quoi que ce soit ; si vous n'apprenez pas, vous trouverez toujours quelqu'un d'autre qui le fera à votre place. »
« Donner un avis est la chose la plus difficile qui soit pour quelqu'un qui n'a pas d'opinion. »
« Trop aimer quelqu'un empêche d'aimer avec désintéressement. Aimer quelque chose empêche d'aimer toutes choses. Aimer rétrécit le cœur. »
« Il ne faut jamais regarder quelqu'un qui dort. C'est comme si on ouvrait une lettre qui ne vous est pas adressée. »
« Quand on donne un baiser à quelqu'un, c'est qu'on avait envie d'être embrassé soi-même. »
« Rends-toi nécessaire auprès de quelqu'un. Ne rends la vie dure à personne. »
« On peut éprouver une telle joie à faire plaisir à quelqu'un qu'on ait envie de le remercier. »
« Quelqu'un disait d'un homme très personnel : il brûlerait votre maison pour se faire cuire deux oeufs. »
« Un psychotique, c'est quelqu'un qui croit dur comme fer que 2 et 2 font 5, et qui en est pleinement satisfait.Un névrosé, c'est quelqu'un qui sait pertinemment que 2 et 2 font 4, et ça le rend malade ! »
« Le colonialisme, c'est maintenir quelqu'un en vie, pour boire son sang goutte à goutte. »
« Lorsque quelqu'un s'avise de mettre cinquante boîtes de soupe Campbell sur une toile, ce n'est pas le point de vue optique qui nous préoccupe. Ce qui nous intéresse, c'est le concept qui fait mettre cinquante boîtes de Campbell sur une toile. »