« Si l'on donne à quelqu'un le conseil qu'il a déjà l'intention de ne pas suivre, il vous en veut tout de suite, et si l'on lui donne le conseil qu'il suivra certainement, il vous en veut plus tard. »
« En général, on ne demande des conseils que pour ne pas les suivre ou, si on les a suivis, reprocher à quelqu'un de les avoir donnés. »
« Si quelqu'un me montrait entre l'indépendance complète et l'asservissement entier de la pensée une position intermédiaire où je puisse espérer me tenir, je m'y établirais peut-être ; mais qui découvrira cette position intermédiaire. »
« Les salons de coiffure sont bien les seuls endroits où l'on casque pour écouter quelqu'un qui vous défrise ! »
« Un intellectuel, c'est d'abord quelqu'un qui réfléchit avant d'écrire et de parler, qui réfléchit avant de réfléchir, et qui réfléchit même sur l'utilité de la réflexion avant la réflexion proprement dite. »
« Avoir la confiance de quelqu'un est un compliment plus important que d'être aimé. »
« La maturité commence à venir quand on se contente d'avoir raison sans trouver nécessaire de prouver que quelqu'un à tort. »
« Dans notre société, on dit que quelqu'un a du caractère lorsqu'il accorde plus d'importance à ses propres opinions qu'à celle d'autrui. »
« Le fanatisme est la mort de la conversation. On ne bavarde pas avec un candidat au martyre. Que dire à quelqu'un qui refuse de pénétrer vos raisons et qui, du moment que l'on ne s'incline pas devant les siennes, aimerait mieux périr que céder. »
« Lorsqu'on a commis la folie de confier à quelqu'un un secret, le seul moyen d'être sûr qu'il le gardera pour lui, est de le tuer sur-le-champ. »
« Il y a des choses qui ne sont jamais faites ; par exemple, que quelqu'un vous écrive une lettre anonyme pour vous annoncer une bonne nouvelle. »
« On est toujours le fou de quelqu'un. »
« Ce matin, je suis allé chez le toubib : j'avais envie de tirer la langue à quelqu'un. »
« En famille on n'est jamais seul à posséder son univers, à se posséder ! En famille on est toujours là pour quelqu'un ! »