« La pauvreté, c'est beau ; mais il y a des limites. Saint Thomas dit qu'il faut une certaine aisance pour servir Dieu. »
« La nature ne fait rien sans objet. »
« Passé 60 ans, quand on se réveille sans avoir mal quelque part, c'est qu'on est mort. »
« La pensée est une maladie particulière à quelques individus et qui ne se propagerait pas sans amener promptement la fin de l'espèce. »
« Quelle intéressante contradiction ! Écrivain, vous méprisez la foule ; député, vous ne vous fiez qu'à elle. »
« Il faut se défier de la femme qui aime à se laisser dire : - je vous adore, de crainte que, prenant son rôle de divinité au sérieux, et s'autorisant de ce sacrilège, elle ne veuille encore se faire toute-puissante. »
« Si la critique est juste et pleine d'égards, vous lui devez des remercîments et de la déférence; si elle est juste sans égards, de la déférence sans remercîments; si elle est outrageante et injuste, le silence et l'oubli. »
« Le mal existe, mais non pas sans le bien, comme l'ombre existe, mais non sans la lumière. »
« C'est intéressant de voir comment l'histoire bégaie parfois. »
« A qui est en bonne santé, il est aisé de conseiller les malades. »
« La vue d'un homme puissant nous pénètre de respect et de crainte. Il faut que nous soyons bien pervers ! »
« Il en faut des pauvres pour faire une vraie paroisse. Sans les pauvres, le banquet du ciel ne serait pas complet. »
« Santé sans argent est maladie sans douleur. »
« Cousteau est devenu célèbre en faisant des ronds dans l'eau, qu'il a versés sur son compte en banque. »