« Aimer c'est une longue, très longue route semée d'embûches ; au moment où on croit enfin aimer, on s'aperçoit que tout ce temps c'est soi-même qu'on aimait. »
« Tous les corps, le firmament, les étoiles, la terre et ses royaumes, ne valent pas le moindre des esprits; car il connaît tout cela, et soi; et les corps, rien. »
« Sur tout l'onde éternelle étale son glacis.La vie la mort sont une même flamme. »
« Allons-nous cueillir en passant la fleur d'un jour pour gâcher à jamais l'amour de toute une vie ? »
« Les naturalistes disent que, dans toutes les espèces animales, la dégénération commence par les femelles. Les philosophes peuvent appliquer au moral cette observation, dans la société civilisée. »
« En matière de culture, je fais mon marché tout seul. Je suis le terrain, je sais ce qui pousse. »
« Il y a des pédagogues qui rendraient les enfants paresseux pour toute la vie, simplement parce qu'ils veulent que tout le temps soit occupé. »
« L'amour, la seule obsession que tout le monde désire. »
« La difficulté avec la tolérance, vient de ce qu'elle parait tout à la fois nécessaire et impossible. »
« Il faut que tout change pour que tout demeure. »
« Quand on aime vraiment, ne doit-on pas tout sacrifier au bonheur de l'être aimé. »
« Plaisante raison qu'un vent manie, et à tout sens! »
« Toute grande passion débouche sur l'infini. »
« Il semble qu'il y ait, dans toute destinée, comme un rythme régulateur des événements, et qu'à chaque période de violence et de tumulte succède inévitablement une période de détente et de stagnation. »