« Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages : que je sais bien ce que je fuis, et non pas ce que je cherche. »
« Etre méchant oblige à s'occuper des autres, à se soucier de leurs défenses, à imaginer des vacheries. Mais être gentil, ça permet de ne toucher ni d'être touché par personne. La gentillesse est juste un confort pour être tranquille. »
« Un lion mort ne vaut pas un moucheron qui respire. »
« Si l'on veut s'approcher des enfants, il faut parfois devenir enfant soi-même. »
« Vous commencez à vous rendre compte que vous vieillissez quand les bougies coûtent plus cher que le gâteau. »
« Quand maman est fatiguée, pourquoi c'est moi qui dois aller me coucher ? »
« L'amour est toujours à la recherche de l'inconnu.Le grand art, c'est d'être impénétrable. Quand le masque tombe, le carnaval cesse. »
« Contre qui luttons-nous jamais sinon contre notre double ? Contre cet autre en nous qui cherche à nous faire entendre que le monde n'a pas de sens ? »
« Celui qui recherche la gloire par la vertu ne demande que ce qu'il mérite. »
« On lit comme on aime, on entre en lecture comme on tombe amoureux: par espérance, par impatience.... Trouver le sommeil dans un seul corps, toucher au silence dans une seule phrase. »
« La paix ! Sa recherche et sa rencontre sont dans la marche incessante vers la sagesse et le silence ; c'est une des plus grandes richesses que puisse posséder un être humain. »
« Le bonheur n'est pas dans la recherche de la perfection, mais dans la tolérance de l'imperfection. »
« L'expérience tient une école où les leçons coûtent cher; mais c'est la seule où les insensés puissent s'instruire, comme dit le bonhomme Richard. »
« Marcher, c'est retrouver son instinct primitif, sa place et sa vraie position, son équilibre mental et physique. C'est aller avec soi, sans autre recours que ses jambes et sa tête. Sans autre moteur que celui du cœur, celui du moral. »