« Donne tant que tu as. Quant tu n'as plus rien, demande. Donne à d'autres l'occasion de te faire du bien. C'est une secrète et très fine charité. »
« Aimer... Quel égoïsme ! Ce n'est ni plus ni moins qu'une façon de se faire plaisir en s'occupant de quelqu'un d'autre. »
« Quelle misérable chose que l'homme ! Ne pas pouvoir seulement sauter par sa fenêtre sans se casser les jambes ! Être obligé de jouer du violon à dix ans pour devenir un musicien passable ! Apprendre pour faire une omelette ! »
« Mais quand même... Pas question de faire "vieille" comme métier... Plus tard ! »
« Le passé est notre compagnon dans le nouvel amour. Il faut faire avec, mettre sur la nouvelle toile des couleurs anciennes, en espérant que ça brille comme si c'était des nouvelles. »
« La liberté est dans le geste : écrire. Emprisonnés même, on peut encore écrire sur les murs, faire signe de liberté. »
« Le roman policier peut être en prise directe sur la vie, permettre à un auteur de traiter sous forme de roman de grandes affaires criminelles mettant en cause de hauts personnages, d'en montrer les implications politiques et policières. »
« Le bilan est ce qu'on dépose, en affaires, quand il n'y a plus rien à ramasser. »
« Nul ne possède d'autre droit que celui de toujours faire son devoir. »
« La patrie, c'est toutes les promenades qu'on peut faire à pied autour de son village. »
« Faire un malheur au théâtre, c'est faire plein de petits bonheurs. »
« Il faut faire de l'ordre avec du désordre. »
« N'avoir jamais et d'aucune façon besoin des autres et le leur faire voir, voilà absolument la seule manière de maintenir sa supériorité dans les relations. »
« J'ai la faculté d'assimiler la connerie ambiante comme les abeilles butinent les fleurs et prennent le pollen pour en faire leur miel. »