« Je crois que l'homme est incapable de choix et qu'il agit toujours cédant à la tentation la plus forte. »
« Un conducteur dangereux, c'est celui qui vous dépasse malgré tous vos efforts pour l'en empêcher. »
« La religion, ce n'est pas gênant mais confortable. Savoir où l'on va est quand même rassurant. »
« Ce qui est, est presque toujours, est fort peu de choses, toutes les fois que l'on ne pense pas que ce qui est produit ce qui sera. »
« L'insulte, c'est aussi fort que l'écriture. »
« Tout ce qui est fort extraordinaire ne paraît possible, à ceux qui ne sont capables que de l'ordinaire, qu'après qu'il est arrivé. »
« Les haillons de la misère couvrent la vertu, le manteau de la fortune cache le vice. »
« Qui ne songe qu'à soi quand sa fortune est bonne dans le malheur n'a point d'amis. »
« Une forte vie intérieure se suffit à elle-même et ferait fondre vingt années de banquise. »
« Il faut être bien fort et bien maître de soi, pour pénétrer dans tous les coins de la pensée humaine. »
« Lorsque nous serons forts, nous aurons la certitude de pouvoir négocier. »
« Si j'étais riche, j'aurais peur de perdre ma fortune. »
« Le caprice de notre humeur est encore plus bizarre que celui de la fortune. »
« Ecrire est une chose. Se faire publier en est une autre. Un abîme sépare ces deux états de la pensée. Je distingue, derrière le fait de publier, un fort besoin des autres, de quantité d'autres - rarement donner, se donner et se perdre. »