« Il y a de nombreuses manières d'écrire une histoire. Le sensationnalisme n'en est pas une. »
« Je ne crois que les histoires dont les témoins se feraient égorger. »
« L'histoire du petit Chaperon Rouge est une grande leçon aux hommes d'action qui portent le petit pot de beurre et ne doivent pas savoir s'il est des noisettes dans les sentiers du bois. »
« La façon dont on raconte l'Histoire contemporaine ressemble à un grand concert où l'on présenterait d'affilée les cent trente-huit opus de Beethoven mais en jouant seulement les huit premières mesures de chacun d'eux. »
« Il faut toujours prévoir l'histoire, ne serait-ce que pour pouvoir dire après : c'était inévitable. »
« Nous ne pouvons supporter ni nos vices ni leurs remèdes. »
« La vraie histoire ne se laisse pas raconter. »
« Les hommes de toutes les époques se ressemblent : l'histoire n'est pas utile parce qu'on y lit le passé, mais parce qu'on y lit l'avenir. »
« Si l'on veut assigner à l'art un but final, ce ne peut être que celui de révéler la vérité, de représenter de façon concrète et figurée ce qui s'agite dans l'âme humaine. Ce but lui est commun avec l'histoire, la religion, etc... »
« C'est le pays qui engendre ses enfants et non l'inverse. Chaque fois que dans l'histoire un homme a voulu dépasser le pouvoir de son pays, il n'a réussi qu'à installer le chaos et la catastrophe. »
« J'ai composé cette histoire - simple, simple, simple, - Pour mettre en fureur les gens - graves, graves, graves - Et amuser les enfants - petits, petits, petits. »
« L'écureuil. Du panache ! Du panache ! Oui, sans doute : mais, mon petit, ce n'est pas là que ça se met ! »
« Nous croyons être affligés de la mort d'une personne, quand c'est la mort seule qui fait impression sur nous. »
« Écrire, c'est unir la vie intérieure à la vie extérieure. C'est attendre longtemps, sans avoir peur, avant de pouvoir lier l'histoire du monde à son histoire. »