« Pour lutter contre le mal de mer, sucez une noix de muscade (sans l'avaler, c'est toxique). Si vous n'avez pas de noix de muscade, allez-y en bicyclette. »
« Quand vous aurez reconnu que le monde est irréel et éphémère, vous ne l'aimerez plus, votre esprit s'en détachera; vous y renoncerez et vous vous libérerez de tous vos désirs. »
« L'espérance n'est ni réalité ni chimère. Elle est comme les chemins de la terre: sur la terre, il n'y avait pas de chemins; ils sont faits par le grand nombre de passants. »
« La considération de ce qui est honnête et de ce qui ne l'est pas, doit faire toute l'étude, et toute la conduite de notre vie. »
« L'enfant reconnaît sa mère à son sourire. »
« Achille et Don Quichotte sont, Dieu merci, assez connu, pour que nous nous dispensions de lire Homère et Cervantès. »
« Le choix d'un bon livre n'est pas moins difficile que la lecture en est agréable. »
« Dieu est père, mais il n'y a pas plus mère que lui, disait un Père de l'Eglise. Plus que les paroles, ce sont les larmes qu'il écoute et qu'il comprend. »
« La Providence a voulu que, pour les raisons les plus hautes, l'homme aimât la terre où il est né, comme il aime sa mère, fût-elle indigne de son amour. »
« Maudit soit le jour où je suis né! - le jour où ma mère m'enfanta, qu'il ne soit pas béni! »
« Celui qui ne veut pas se hasarder ne doit pas songer à s'élever. »
« L'oisiveté est mère de tous les vices, mais de toutes les vertus aussi. »
« Aimer, par tous ses sens, l'éphémère. »
« Dieu est l'impossible orphelin, il rêve à son impossible mère, celui qu'on appelle le Père ! »