« M. Fléchier, disait un jour Bâville à l'occasion d'un démêlé qu'ils avaient eu, m'a fait changer du blanc au noir. Dites, répondit Fléchier, du noir au blanc. »
« Soubs l'umbre d'envoyer du secours aux villes qui estoient guerroyées et travaillées par les Syracusains. »
« Changer de ville c'est un crime, du moins ça n'empêche pas le crime. »
« Ilz allerent avec une puissante armée devant la ville de Rome, laquelle estoit alors difficile à approcher. »
« L'un de ses tuteurs fut d'advis de le faire crier par la ville. »
« Paris est une solitude peuplée; une ville de province est un désert sans solitude. »
« Tout est bien qui paraît bien. »
« Chaire curule comme ilz l'appellent, c'est à dire qui se porte sur un chariot par la ville. »
« Une vie est comme une ville. Pour la connaître il faut s'y perdre. »
« La mort détruit mais la vie dégrade. »
« Estans toutes ces armes entassées et liées les unes sur les autres, ainsi qu'on les charrioit par la ville, elles rendoient un son, qui donnoit quelque frayeur à l'ouïr. »
« L'écrivain est celui qui pense à ses lecteurs, même posthumes. »
« L'idée de patrie est une idée de ville. La petite patrie, c'est la grande, c'est l'unique. »
« Les moeurs, c'est comme l'argent : il n'y a que la menue monnaie qui change de ville à ville. Ce qui a de la valeur et ce qui importe reste le même. »